Campinas, c'est bien, mais c'est un peu la campagne, et puis le weekend, c'est assez désert.
Donc, quand on a une des plus grandes mégapoles du monde, avec 20 millions d'habitants (!), a une heure de route, il faut y aller.
Nous voila donc parties (ma coloc' Pauline et moi-même, Pauline, ne pas confondre) avec notre coloc' Marilia, paulistana, chez qui on fait une escale petit déj' avant d'affronter LA GRANDE VILLE!!
Métro, direction, praça do Sé. Une des principales places de Sao Paulo, avec sa cathédrale gothique, ses prédicateurs de rue (Jésus est grand, gardez espoir mes frères...) et ses vagabonds. Malgré qu'elle soit au coeur de la ville, la place est assez calme et arborée, ce qui est assez sympa pour une première approche de la ville.
On se balade un peu autour de la place, il y a autant de gratte-ciel modernes que d'immeubles type new-york début 20ème siècle, que d'anciennes bâtisses coloniales. Ce qui fait une drole de cohabitation, qui fait un peu penser à Marseille par moments.
Là, on se perd un peu, on arrive dans des rues bondées, pleine de magasins, de vendeurs de rue, et de gens. Et là, paf, on se croirait en Inde (enfin, l'idée que je m'en fais...)
On s'éloigne donc de cette foule, on se dirige vers un bâtiment au loin qui a l'air joli... On traverse donc un parc, qui était, disons, pas très fréquentable. Là, on était vraiment perdues. On demande donc a une vieille dame ou était la station de métro la plus proche, et elle nous dit, Ne restez pas là, por amor de Deus, ne sortez pas des endroits bien fréquentés, etc. Et là, on commence à flipper. Tous les gens nous paraissaient suspects, allaient nous agresser, nous voler notre argent... On se rappelle que Sao Paulo, c'est quand même une ville dangereuse pour deux blondes qui ont l'air de touristes. En fait, finalement, tout s'est bien passé, nous déjeunons et reprenons notre route.
Nous allons au Musée de la Langue Portugaise, une ancienne gare de trains transformée en musée, une petite merveille super high-tech (écrans géants, projections sur les plafonds, bornes interactives...), qui était vraiment très intéressante. Si le portugais est déja une langue métissée: influences latines bien sur, mais aussi saxonnes, arabes (dues aux diverses invasions)... , le portugais du Brésil l'est encore plus, avec les influences africaine et indienne (j'y reviendrai :-) ), et bien sur anglaise, française (abajour, soutien...) On se fait donc chasser du musée a la fermeture sans avoir pu tout faire, tout voir. On reviendra!
On se dirige alors vers l'auberge de jeunesse, tout en rencontrant des gens qui nous aident, nous parlent... Cela m'a agréablement surprise, les grandes villes étant habituellement assez anonymes. Là, même les gens dans le métro sont sympas!!!
Là dans l'auberge, nous rencontrons des gens de partout, des Colombiens, un Français, deux Israéliens complètement dingues, un Syrien...
Nous allons manger dans un restaurant italien: il faut savoir que Sao Paulo est connu pour la qualité de ses restaurants, notamment italiens, du à l'immigration. Celui-là n'a pas dérogé à la règle...
Nous sortons ensuite avec tous les backpackers de l'auberge, dans un bar où le réceptionniste jouait.
Petit bar alternatif, musique rock old school, reggae dub brésilien, dialogues en anglais, punk germanophile paulistano et caipirinha: bienvenue dans le monde merveilleux de la mondialisation. Qui fait du bien, soit dit en passant, après 2 mois de portugais et de samba...
Nous prenons le premier métro, nous dormons (peu) et nous repartons.
On visite le quartier asiatique (très forte immigration japonaise ici, étonnament!!), avec ses arcades rouges japonisantes. On achète plein de nourriture et d'épices asiatiques. Puis on se
dirige vers le quartier italien (c'est l'heure du déjeuner!), avec ses petites maisons coloniales super jolies, et son ambiance méditerranéenne. On salive devant le fromage et la pasta...
Puis, après quelques galères de téléphone (ici c'est un vrai casse-tête, avec plein d'indicatifs de rentrée, de sortie...), on se dirige vers l'avenida paulista, le "Champs d'Elysées de l'Amérique du Sud". (Si vous avez du temps à perdre, lisez l'article du Routard sur cette avenue, il vaut le détour...)
Des grands buildings, une grande avenue, des voitures, des enseignes internationales: on peut être dans n'importe quelle grande ville du monde.
Nous visitons le MASP (musée d'art de Sao Paulo), bâtisse rouge vif contemporaine, de belles toiles d'artistes européens, de belles vues du Brésil parfois.
Puis nous reprenons le métro et repartons. Sao Paulo, nous reviendrons.
Donc, quand on a une des plus grandes mégapoles du monde, avec 20 millions d'habitants (!), a une heure de route, il faut y aller.
Nous voila donc parties (ma coloc' Pauline et moi-même, Pauline, ne pas confondre) avec notre coloc' Marilia, paulistana, chez qui on fait une escale petit déj' avant d'affronter LA GRANDE VILLE!!
Métro, direction, praça do Sé. Une des principales places de Sao Paulo, avec sa cathédrale gothique, ses prédicateurs de rue (Jésus est grand, gardez espoir mes frères...) et ses vagabonds. Malgré qu'elle soit au coeur de la ville, la place est assez calme et arborée, ce qui est assez sympa pour une première approche de la ville.On se balade un peu autour de la place, il y a autant de gratte-ciel modernes que d'immeubles type new-york début 20ème siècle, que d'anciennes bâtisses coloniales. Ce qui fait une drole de cohabitation, qui fait un peu penser à Marseille par moments.
Là, on se perd un peu, on arrive dans des rues bondées, pleine de magasins, de vendeurs de rue, et de gens. Et là, paf, on se croirait en Inde (enfin, l'idée que je m'en fais...)
On s'éloigne donc de cette foule, on se dirige vers un bâtiment au loin qui a l'air joli... On traverse donc un parc, qui était, disons, pas très fréquentable. Là, on était vraiment perdues. On demande donc a une vieille dame ou était la station de métro la plus proche, et elle nous dit, Ne restez pas là, por amor de Deus, ne sortez pas des endroits bien fréquentés, etc. Et là, on commence à flipper. Tous les gens nous paraissaient suspects, allaient nous agresser, nous voler notre argent... On se rappelle que Sao Paulo, c'est quand même une ville dangereuse pour deux blondes qui ont l'air de touristes. En fait, finalement, tout s'est bien passé, nous déjeunons et reprenons notre route.
Nous allons au Musée de la Langue Portugaise, une ancienne gare de trains transformée en musée, une petite merveille super high-tech (écrans géants, projections sur les plafonds, bornes interactives...), qui était vraiment très intéressante. Si le portugais est déja une langue métissée: influences latines bien sur, mais aussi saxonnes, arabes (dues aux diverses invasions)... , le portugais du Brésil l'est encore plus, avec les influences africaine et indienne (j'y reviendrai :-) ), et bien sur anglaise, française (abajour, soutien...) On se fait donc chasser du musée a la fermeture sans avoir pu tout faire, tout voir. On reviendra!
On se dirige alors vers l'auberge de jeunesse, tout en rencontrant des gens qui nous aident, nous parlent... Cela m'a agréablement surprise, les grandes villes étant habituellement assez anonymes. Là, même les gens dans le métro sont sympas!!!
Là dans l'auberge, nous rencontrons des gens de partout, des Colombiens, un Français, deux Israéliens complètement dingues, un Syrien...
Nous allons manger dans un restaurant italien: il faut savoir que Sao Paulo est connu pour la qualité de ses restaurants, notamment italiens, du à l'immigration. Celui-là n'a pas dérogé à la règle...
Nous sortons ensuite avec tous les backpackers de l'auberge, dans un bar où le réceptionniste jouait.
Petit bar alternatif, musique rock old school, reggae dub brésilien, dialogues en anglais, punk germanophile paulistano et caipirinha: bienvenue dans le monde merveilleux de la mondialisation. Qui fait du bien, soit dit en passant, après 2 mois de portugais et de samba...
Nous prenons le premier métro, nous dormons (peu) et nous repartons.
On visite le quartier asiatique (très forte immigration japonaise ici, étonnament!!), avec ses arcades rouges japonisantes. On achète plein de nourriture et d'épices asiatiques. Puis on se
dirige vers le quartier italien (c'est l'heure du déjeuner!), avec ses petites maisons coloniales super jolies, et son ambiance méditerranéenne. On salive devant le fromage et la pasta...Puis, après quelques galères de téléphone (ici c'est un vrai casse-tête, avec plein d'indicatifs de rentrée, de sortie...), on se dirige vers l'avenida paulista, le "Champs d'Elysées de l'Amérique du Sud". (Si vous avez du temps à perdre, lisez l'article du Routard sur cette avenue, il vaut le détour...)
Des grands buildings, une grande avenue, des voitures, des enseignes internationales: on peut être dans n'importe quelle grande ville du monde.Nous visitons le MASP (musée d'art de Sao Paulo), bâtisse rouge vif contemporaine, de belles toiles d'artistes européens, de belles vues du Brésil parfois.
Puis nous reprenons le métro et repartons. Sao Paulo, nous reviendrons.
Vous l'aurez compris, Sao Paulo est une ville trèèèès cosmopolite, avec des influences très diverses. Elle est internationale, mais elle reste brésilienne par bien des aspects. De toute façon, le Brésil lui-même est un énorme métissage, et je pense qu'à Sao Paulo, on peut le constater plus que partout ailleurs...
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