Juste un petit mot à 1h45 du matin, parce qu'il est arrivé un truc assez fou dans la maison.
On était en train de regarder tranquillement un film (C'est arrivé près de chez vous, pour se mettre dans l'ambiance), Sylvain ramenait sa copine Héloisa chez elle et ils s'attardaient au portail.
Et là, on entend un HURLEMENT comme j'en ai jamais entendu dans ma vie, horrible. Tout le monde bondit du fauteuil, se demande "c'est chez nous? c'est chez nous?", Christian chope son ordi, je prends le mien, tout le monde court dans les chambres du fond.
On ferme toutes les portes et les fenêtres. Heloisa et Sylvain rentrent en courant. Des assaltadores (cambrioleurs) avaient tenté d'entrer dans la maison alors que le portail était ouvert, Sylvain les a repoussés, ils ont fui.
La police est arrivée (vite, parfois elle n'arrive jamais -Brésil...-) on a pu respirer un peu.
Enfin, grosse frayeur, en plus là j'écris un peu sous le coup de l'émotion donc ca paraît plus gros que ca ne l'était, bref...
On était prévenus de toute façon, dans le quartier (pas mal de grosses maisons) il y avait pas mal d'histoires d'assaltos depuis peu, il fallait qu'on fasse plus gaffe quand on rentrait.
Et puis, rien de plus normal je trouve, les inégalités à Campinas sont énormes, les gens des favelas savent qu'il y a de l'argent dans le quartier. C'est l'approche de Noël, on nous balance des pubs à la télé d'objets qu'ils ne pourront jamais s'acheter même en travaillant 30 ans, on nous pousse à la consommation, ils vont chercher l'argent là où il se trouve, c'est à dire chez des gens comme nous. C'est une autre forme de loi de l'offre et de la demande.
Mais sinon, le Brésil, c'est bien!!!!
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1 commentaire:
Vas y Coco, c'est ça qu'il nous faut dans ton blog, des évenements, du suspens, des rebondissement. Mais fais gaffe, Coco, le lecteur ( et dad) veulent que ça se termine bien et que les héros s'en sortent toujours sans une égratignure .
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