Je cherchais quelque chose de drôle ou d original pour raconter ces dernières semaines...
Je trouve pas, donc je vais bêtement raconter ma vie :)
Nous en etions donc restés a Florianopolis, qui est l un des meilleurs endroits du Brésil selon moi.
Imaginez: une ville moyenne sur une grande ile avec plein de petits villages, un lac au milieu, des petites montagnes et plein de vert au milieu.
Dans les petits villages, des maisons colorées, des bateaux, du bleu mer, du jaune sable, du vert arbre.
Et des gens tran-quilles!!! Plein de jeunes, les enfants voyagent tout seuls en bus, des surfeurs, des hippies, des gens normaux...
Oui, parce qu en plus d etre belle, l ile est un spot de surf renommé ET la capitale de la crevette. Deux atouts majeurs a mes yeux.
Bref, nous en profitons pour faire de grosses marches et pour nous baigner. Nous retrouvons la douceur du climat -aprés un bref automne a Porto Alegre- Les treks offrent de superbes vues sur la mer, le lac...
Pour continuer avec mes comparaisons regionales a 2 balles, ca ressemble à la Bretagne en plus ensoleillé :)
Nous y restons 3 petits jours mais avec encore une envie d y retourner. Mais la Bahia nous attend.
On passe rapide à Sao Paulo, puis une nuit à Vitoria. Je retrouve mes copains de l hostel avec plaisir. Les gens y sont vraiment cool. On y a posé la slackline sur la plage (entre 2 cocotiers, les pieds dans le sable avec une agua de coco a la main... dur) et les gens s arrêtent pour discuter. Comme pour la capoeira, très bon facteur de rencontres! Et les gens hallucinent qu on vienne de France. C est vrai qu il y a peu de touristes. Nous reprenons la route pour un petit "24 heures du bus" (hu hu hu) jusqu a Salvador. Sur le chemin, la pauvreté me frappe. Ce sont vraiment de petites cahutes ou vivent des gens dépenaillés. Pourtant, on avait déja fait ce chemin... Est ce parce qu on vient du Sud riche et que nous n avions plus été habitués a la pauvreté?
Quoi qu il en soit: on arrive a Salvador. Notre future boss nous recoit à l hostel. Elle est blonde, musclée, capoeiriste et a été mariée huit ans à un brésilien: non, ce n est pas Chiclete! Elle s appelle Leigh et elle est americaine. Elle parle portugais comme une vache yankee du coup nous entrons dans la phase 'anglophone' du voyage, apres la phase lusophone et la phase francophone. En effet, nous parlons anglais avec elle, avec les autres volontaires et avec la majeure partie des clients de l hostel. Du coup, elle nous embauche parce qu on est des mecs cools et qu on parle 3 langues. Enfin, embauche est un bien grand mot puisque nous ne sommes pas payés, on a juste le droit de dormir et de se péter le bide au petit déj -et de laver nos fringues à l oeil. En echange, on travaille 7h par jour, 4 fois par jour. Ce n est pas tres eprouvant: par exemple, à l heure ou j ecris, je suis en train de travailler héhé... Réception, checkin, réservations, machines à laver, un peu de nettoyage...
Du coup, on profite de nos derniers jours de "vacances" pour partir quelques jours en camping vers le nord de la Bahia, à Diogo. On est dans un camping tenue par une meuf un peu hippie, un peu lesbienne, un peu foldingue. Mais sympa au demeurant. On est les seuls touristes dans le bled. Les bonnes choses: une super plage, un chemin de dunes pour y arriver, la mer tiède, une pure moqueca de crabe, notre nouvelle tente. Les mauvaises choses: le retour de mes amis les moustiques, le sol dur de la tente, la pluie PUIS les coups de soleil (on ne se moque pas).
Voilà, je laisse pour un autre jour ma vie à Salvador, j ai un peu rattrapé mon retard de blog mais faut pas déconner! je ne vais pas étre a l heure non plus, on est dans la Bahia!
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire